Depuis l’annonce des premiers résultats le 22 mai, Parcoursup a suscité beaucoup d’interrogations, de stress mais aussi de débats. Pour le Sgen-CFDT, si le dispositif est certes perfectible, il témoigne surtout de problèmes structurels plus vastes auxquels il est urgent de s’attaquer.

Le référé de la Cour des comptes du 12 mars 2018 sur la contribution des ÉSPÉ à la formation des enseignants et la réponse des deux ministres de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur datée du 22 mai ont été rendus public mardi 5 juin.

Dès le début de la concertation sur la réforme de l’accès au premier cycle qui a donné naissance à la loi ORE (Orientation et réussite des étudiants), le Sgen-CFDT a énoncé des revendications pour les personnels investis dans la mise en œuvre de la réforme. Où en sommes-nous ?

Arrêtés « Licence » et « Cadre national des formations » : contrat de réussite étudiante, ingénierie des formations, évolution des dispositifs d’évaluation, professionnalisation… à l’issue de 4 groupes de travail, les évolutions proposées pour tenir compte de la loi ORE et de ses objectifs.

Moyens pour réussir la réforme, dotations aux établissements, accompagnement des étudiant.e.s, reconnaissance de l’investissement pédagogique des personnels, organisation du post-bac : une analyse du Sgen-CFDT.

Le Sgen-CFDT est opposé depuis sa création à toutes les formes de sélection. Il dénonce la sélection par manque de place mais aussi l’existence d’un système de formation post-bac à deux vitesses, très discriminant socialement…

Le Ministère avait imposé une lecture restrictive de l’arrêté des fonctions éligibles au titre du premier vivier. Le Sgen-CFDT l’a interpellé sur le sentiment d’injustice des collègues et surtout les conséquences de cette politique. La note de service publiée le 05/04/18 rectifie (un peu) le tir.

mardi 10 avril