Insoutenable situation dans l’Enseignement supérieur et la Recherche. Conférence de presse de rentrée

La conférence de presse de rentrée du Supérieur s'est tenue le lundi 5 octobre 2026.

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Une situation insoutenable dans l’Enseignement supérieur et la Recherche (ESR), c’est sous cet angle qu’a été présentée cette nouvelle rentrée 2026.

Étaient présent·e·s à la tribune : Lætitia Aresu, secrétaire générale de la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques, et les secrétaires nationaux·ales Claire Bonhomme, Christophe Bonnet et Caroline Brisedoux (cf. dossier de presse, p. 10).

Il s’en faut de beaucoup que cette rentrée universitaire 2026 se déroule dans des conditions soutenables pour l’Enseignement supérieur et la Recherche publiques, du point de vue des conditions de travail et de la reconnaissance des personnels comme de celui du service public rendu.

Que ce soit du côté de la mise en œuvre du repas à 1 € , du soutien à la recherche au service de l’intérêt commun, des capacités d’accueil dans les universités ou de leur situation financière, ou encore de la revalorisation salariale des personnels, les signaux pour cette rentrée dans l’ESR ne sont pas au vert. Et il ne s’agit pas que de questions budgétaires, mais aussi du respect et de la défense des principes qui sous-tendent et protègent l’indépendance et les libertés du champ universitaire et de la recherche dans notre démocratie sociale.

Extrait du propos liminaire

La CFDT Éducation Formation Recherche Publiques le réaffirme avec force : investir dans l’ESR, c’est préparer l’avenir du pays et des jeunes en formation. Conforter la recherche scientifique, c’est aussi faire confiance à la démarche scientifique, à la démocratie universitaire y compris pour structurer les débats les plus vifs de notre temps.

Alors que le gouvernement devrait s’atteler à défendre le monde académique, à donner les moyens aux universités et aux organismes de recherche de réaliser leurs missions dans de bonnes conditions pour les personnels comme pour les étudiantes et étudiants, les risques de renoncement pour cause d’austérité budgétaire sont importants.

Toutefois, avec notre mobilisation du 22 septembre dernier, nous avons obtenu des moyens pour la mise en œuvre du repas à 1 €. La vigilance reste de mise, à la fois pour l’amélioration des conditions de travail des agentes et des agents, et pour l’accès effectif des étudiantes et étudiants à ce repas.